Mis à jour le 17 août 2026 à 03 h 55, heure de Colombie
Le président Abelardo de la Espriella a annoncé le 16 août à 20 h 10 que David Vélez, cofondateur et directeur général de Nubank, avait décidé d’apporter 100 milliards de pesos colombiens aux personnes touchées par le séisme. L’annonce établit un engagement financier, pas un versement déjà exécuté.
Une annonce attribuée au président
Dans sa publication, le président dit avoir parlé une minute auparavant avec David Vélez et rapporte sa décision d’apporter 100 milliards de pesos. Noticias Caracol a publié à 22 h 15 min 28 s une dépêche EFE reprenant cette annonce.
Les sources ne contiennent pas de déclaration séparée de Vélez, de Nubank ou d’une fondation chargée de l’opération. Le montant reste donc attribué à l’annonce présidentielle et à sa reprise par EFE.
Un montant sans mécanisme publié
Aucun bénéficiaire précis, véhicule juridique, calendrier, transfert bancaire, décaissement ni modalité de distribution ne sont décrits. EFE estime le montant à environ 32 millions de dollars; cette conversion est celle de l’agence et ne remplace pas le montant annoncé en pesos.
Trois initiatives privées à garder séparées
L’engagement de Vélez est distinct des 150 milliards de pesos annoncés par Jaime Gilinski et Raquel Kardonski pour des hôpitaux, centres de santé et établissements éducatifs de Cali. Il est également distinct de la collecte de plus de 200 milliards de pesos annoncée par l’ANDI.
Additionner ces annonces sans connaître leurs véhicules, leurs éventuels recouvrements et leur état de décaissement donnerait une image trompeuse des fonds réellement disponibles.
Ce qui reste à documenter
Les prochains éléments vérifiables seront la formalisation du don, l’identité de l’organisme récepteur, les territoires ou programmes bénéficiaires, le calendrier des versements et les preuves d’emploi des fonds. En leur absence, le montant reste une promesse publique attribuée.
Une aide annoncée dans un bilan encore provisoire
La nouvelle annonce intervient alors que l’UNGRD continue de réviser les personnes et infrastructures affectées. Elle ne remplace ni l’aide publique ni les opérations humanitaires déjà en cours de documentation.