Le 11 août à 13 h 45, une lettre de l’UNGRD a indiqué qu’il n’était pas nécessaire, à ce stade, de demander ou d’activer des équipes internationales de recherche et de sauvetage urbains. Cette décision opérationnelle ne signifiait pas que la Colombie refusait toute aide étrangère.
Une décision limitée à l’évaluation de 13 h 45
Le document, signé numériquement par Javier Pava, explique que l’évaluation des besoins et les capacités nationales alors disponibles ne justifiaient pas l’activation d’équipes USAR internationales. Sa formulation décrit la situation à ce moment précis et ne permet pas de conclure à une interdiction permanente.
Pava a déclaré à EL PAÍS que la Colombie disposait de 23 groupes USAR. Cette indication porte sur une capacité existante; elle ne prouve pas que les 23 groupes étaient tous mobilisés simultanément.
Plusieurs offres étrangères avaient été reçues
Selon les déclarations rapportées par le journal, des offres de personnel spécialisé étaient venues du Salvador, du Pérou, d’Israël et des États-Unis. La décision initiale consistait à ne pas activer ces équipes dans le mécanisme international à ce stade.
Elle doit être distinguée de l’appui de volontaires déjà présents, dont les Topos mexicains, pour lesquels une formalisation administrative restait nécessaire selon le suivi publié.
Des besoins matériels et spécialisés maintenus
La Colombie a parallèlement sollicité d’autres formes d’assistance: hôpitaux de campagne et milliers de kits alimentaires, d’hygiène, d’habitat, d’eau et d’assainissement ainsi que de cuisine. L’absence d’activation initiale d’équipes USAR ne supprimait donc pas l’appel à la coopération internationale.
Les catégories doivent rester séparées: une équipe de recherche urbaine, un hôpital de campagne et un lot d’aide humanitaire ne répondent pas au même besoin opérationnel.
Vingt-deux spécialistes américains accueillis le 12 août
La Cancillería avait annoncé à 10 h 24 l’arrivée prochaine de 22 spécialistes de Los Angeles et de Virginie. Le suivi d’EL PAÍS publié à 13 h 17 indique que la diplomatie colombienne les a accueillis dans la matinée.
Ni l’heure d’arrivée, ni le lieu d’atterrissage, ni leur première affectation ne sont précisés dans les sources examinées. Aucun résultat de sauvetage ne peut encore leur être attribué.